Ça ira mieux. Pratiques habitantes de l’art
Ça ira mieux. Pratiques habitantes de l’art
Ce texte, paru en octobre 2024, est le fruit de l’invitation faite par le Réseau documents d’artistes (dda) de prolonger ma réflexion sur des pratiques et des formes artistiques que j’ai désignées dans ma thèse (Quand les artistes font forme en habitant ensemble. Usages, présences, imaginaires) comme relevant d’un art en usage — ou pour le dire autrement de pratiques habitantes de l’art.
Pour ce faire, j’ai successivement rencontré au printemps dernier trois artistes soutenus par le réseau : Tristan Deplus (Documents d’artistes Bretagne), Emmanuel Louisgrand (Documents d’artistes Auvergne-Rhône-Alpes) et Masahiro Suzuki (Documents d’artistes Provence-Alpes-Côte d’Azur).
Pour cet article, j’ai fait le choix de donner à lire le récit de ces trois rencontres dans l’ordre chronologique dans lequel elles ont été vécues. Trois rencontres comme trois portraits, une plongée dans le parcours respectif de ces trois artistes, afin de tisser de manière sensible, de proche en proche, un regard sur les formes auxquelles ils donnent lieu et les lieux auxquels ils donnent forme.